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Réservoir de Pleigne
1. Les voies de l'eau
Comme vous pouvez le constater, le Plateau de Pleigne ne compte pratiquement aucun cours d’eau, bien que ses paysages, regorgeant de verdure, témoignent d’une importante pluviométrie. Cet apparent paradoxe s’explique par la nature du sol, calcaire et perméable. L’eau qui y tombe n’y transite que brièvement, avant de s’enfoncer dans les profondeurs. Il est donc nécessaire de la stocker, comme ici dans ce réservoir.

Les premiers humains qui se sont implantés ici ont dû, afin de disposer d’eau en quantité suffisante, récolter le précieux liquide et en constituer des réserves. A Pleigne, l’eau était collectée dans des citernes ou des puits, appelés «reusses». Les habitants ne disposaient toutefois que du cinquième des 160 litres utilisés quotidiennement par chacun d’entre nous à l’heure actuelle.

Pour répondre à la demande que représentent tous les usages de l’eau qui sont apparus depuis (cuisson, hygiène, irrigation, ou encore force motrice), de nombreux stratagèmes ont été développés pour contrôler cette ressource. Aujourd’hui, les techniques modernes permettent de capter, pomper, stocker et distribuer l’eau à tous les habitants et même... au bétail, dans les pâturages!

Pour alimenter le réseau, l’eau de source est interceptée et stockée dans ce réservoir. Après son utilisation, elle effectue un passage obligé par une station d’épuration (créée en 1967) avant d’arriver dans la Lucelle, la rivière située au nord du plateau qui fait office de frontière avec la France.

Le Plateau de Pleigne ne présente pas de réseau hydrographique apparent
Puits souterrain
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